vendredi, janvier 12, 2007

ouverture de la chasse au remplaçant

Une Nuit En Enfer avec Georges Clooney en compagnie de ma douce pour décompresser; c'est assez tiré par les cheveux pour qu'on n'y croit pas un seul instant... mais la danse de Salma Hayek autour de laquelle un python s'enroule est une vision que je n'ai jamais pu oublier depuis que j'avais vu le film la première fois.
...
Les choses ont l'air d'être retournées dans l'ordre: le confrère avec les 60 patients et moi avec les 35. Mais, étant donné qu'il vieillit et que les remplaçants se révèlent incapables d'adopter son rythme de travail, la situation infernale risque de se reproduire; alors je pars à ce que j'assimile à la chasse au Dahu: celle au remplaçant.
...
Un patient lettré dont toute la famille est médecin m'a exposé une théorie sur pourquoi on maintient un numérus clausus (nombre d'étudiants qui réussissent le concours de première année) tout riquiqui: il parait que certains médecins qui pratiquent la course à l'acte se soucient très peu d'avoir beaucoup de concurrence, alors on en fait sortir très peu des facs. En attendant, nous à la campagne on trinque.

1 commentaires:

Anonyme a dit…

numérus clausus..... dis doc vincent, si tu as moult et moult patients, ton cabinet y vaudra très cher à la revente...
si tu n'en as pas des masses, y faudra rien..

c'est pour cela aussi que les pontes du numerus clausus ne VEULENT SURTOUT PAS Qu'il y ait trop de toubibs sur le marché...; trop de toubibs, trop de cabinets à petits nombres de patients, donc dévalorisation de leur propre cabinet....

simple non ?
helene