J'ai trouvé mon futur livre de chevet: Le temps des antidépresseurs de David Healy, il trônera entre le larousse, un Maxime Chattam et Stephen King: Cellulaire.
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Blague à part voici le résumé:
Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne. Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes, Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n'a pas été faite. C'est ce que vise ce livre de manière détaillée et précise en retraçant toute l'histoire des antidépresseurs, en nous montrant aussi comment travaillent les laboratoires pharmaceutiques et comment s'est faite la médicalisation des anciennes névroses, sous le nom de dépression.
Les laboratoires pharmaceutiques poussent à la consommation par tous les moyens. Ces médicaments sont pourtant plus dangereux qu’il n’y paraît : les récents passages à l’acte de criminels qui se sont révélés être des consommateurs d’antidépresseurs doivent nous alerter, comme les suicides.
L’industrie pharmaceutique n’a pas fait toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs qu’elle propose.
L’industrie pharmaceutique n’a pas fait toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs qu’elle propose.
Ce livre pose beaucoup de questions gênantes sur la manière dont la science médicale est gouvernée par de grands intérêts financiers.
(...) David Healy dirige le service de psychologie de l’hôpital universitaire du pays de Galle. Il a témoigné comme expert dans plusieurs procès qui ont opposé des familles à l’industrie pharmaceutique.
(...) David Healy dirige le service de psychologie de l’hôpital universitaire du pays de Galle. Il a témoigné comme expert dans plusieurs procès qui ont opposé des familles à l’industrie pharmaceutique.
3 commentaires:
Et pourquoi les généralistes préscrivent ils aussi facilement des antidépresseurs ?
Tiens dans le traitement de l'alcoolisme c'est rare que la personne qui veut sans sortir et qui passe par un médecin ne reparte pas avec un antidépresseur qui devient du meilleur effet lorsqu'il est associè à l'alcool . Ca c'est un cas d'école vécu x fois dans le milieu ou je travaillais .
Vous n'êtes surement pas tout seul à lire David Healy et a penser de la sorte .
En premier moraliser le marketing des laboratoires que j'ai découvert via votre blog et dont j'ai eu confirmation par des amis médecins sauf que je ne pensais pas que c'était à ce niveau .
Le médical et la santé conditionnées par les interêts financiers comme beaucoup d'autres domaines n'est ce pas la socièté que nous voulons !
En plus nous la voulons sécuritaire et bien portante c'est peut être ce que nous demandons aux antidépresseurs et autres médocs concernant les maladies mentales mais à vous lire c'est loupé !
Il y va des médicaments comme d'autres produits, il faut consommer sauf que pour les antidépresseurs il faut une ordonnance pour l'instant ,alors on compte sur vous pour changer les choses.
J'avais été hospitalisée pendant huit jours après l'affaire de l'inspection académique. Le médecin qui passait me voir le matin était très étonné que je ne consomme pas de médicaments ainsi que d'autres médecins de tout genre qui se greffent les premiers jours à l'hospitalisation d'un patient. J'ai pu constater en effet que je devrais être une des seules à ne pas avoir de médocs alors que j'avais eu cancer. Certaines personnes se promenaient avec une valise de médocs.. Qui est responsable ? La médecine elle-même. C'est l'échec à la psychothérapie, l'échec à la psychanalyse. Je dirai aux pratiques des praticiens car s'ils respectaient plus les patients, et surtout s'ils avaient deux sous d'empathie cela ne serait pas un échec. Les laboratoires seraient en déficit si les praticiens étaient mieux formés et s'ils n'apprenaient pas à considérer les gens comme de la M. s'ils les écoutaient un peu mieux en respectant le fonctionnement des familles et celui des patients.
Puis les médecins traitants n'y sont-ils pas pour quelque chose. Une consultation d'un quart d'heure ou dix minutes. Je le comprends. Mais quand c'est de l'expéditif sans écoute avec un air de mépris dans le ton. Cela n'aide pas le patient etc.... mais cela n'est pas vrai pour tous les médecins.. Puis c'est aussi la faute à monsieur et madame tout le monde. dans le sens où dans notre société et cela a toujours été, dès que tu as un blème grave, c'est de ta faute, et l'on te fout au placard au travail. Je suis bien placée pour l'avoir vécu malheureusement.Durant cette hospitalisation, l'on m'avait donné beaucoup de trop de médocs et j'avais raconté des choses à une psy et quand j'ai réalisé que je n'avais pas maitrisé ce que je disais, alors j'ai mis la moitié des médocs dans les toilettes. Un était obligatoire et l'infirmier surveillait qu'on le prenne bien. Je le coinçais entre mes dents et dès qu'il avait le dos tourné, le médoc allait dans les toilettes.
Je ne prenais que les antidépresseurs pour les arrêter un an après contre l'avis des médecins. Le médecin traitant m'avait dit que je devrais être sous traitement à vie.. Tiens ! mais bien sûr.. c'est drôlement réconfortant comme paroles..
Depuis, je n'ai besoin d'aucun médoc.. Je suis très heureuse. L'écriture et la thérapie avec un médecin psy m'ont guérie de tout, même physiquement.. Je suis en pleine forme..
Clémentine
Clémentine
Je suis tombée sur un article sur le net sur le sevrage des benzo et anti dépresseurs. Pour arrêter les benzo, on les remplace par des anti-dépresseurs, donc pour sevrer ensuite des anti-dépreseurs, que fait on ? Ppersonnellement j'ai remplacé le bromazepam (1/4 se soir diminué par moi-même dès le début) par du chlorure de magnésium et une bonne tisane le soir pour dormir. Cà à l'air de fonctionner. Wait and see.
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