Repas de labo hier soir; la visiteuse médicale nous a trouvé un intervenant de qualité et, au bout d'une heure et demi de topo on n'avait pas volé notre repas! J'aprécie quand on apprend réellement quelque chose. De plus cela permet aux généralistes de sortir de leur isolement et de communiquer sur les pratiques.
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J'ai reçu une petite jeune fille hier, jeune talent dans le théatre: elle fait ses pièces qui sont jouées par la troupe. Je lui ai proposé un sujet sur lequel elle pourrait s'exprimer: la médicalisation des rapports sexuels. Ca l'a fait rire!
Avez-vous déjà réfléchi à cela: coucher avec son amie devient une activité à haut risque!
-- Pour les hommes, ils se demandent "est-ce que cette fille est saine, n'est-elle pas porteuse de quelque chose qui pourrait me rendre malade". Ensuite ils se retrouvent chez le bon docteur Vincent pour demander HIV et Hépatite C en urgence, puis trois mois après pour contrôle.
-- Pour les jeunes filles; avant l'âge de 14 ans les mères les emmènent déjà chez le bon docteur pour le vaccin du cancer du col; elles me demandent si aller chez le gynéco est utile. Il y en a même une qui m'a demandé si elle avait le droit de coucher avec son copain les jours suivant la prise de gardasil.
Quand une fille décide de franchir le pas, il n'est pas rare qu'elle vienne m'en parler "voilà docteur, je pense qu'il est temps que nous concrétisions; il me faut la pilule" ou "il me faut des conseils car je vais me marier et je n'y connais rient (une musulmane)". Pensez si pour cette dernière je peux lui expliquer les choses: une femme serait mieux placée.
Pour tous ces jeunes gens, tout cela doit leur couper la chique; je les imagine parfaitement en train de prendre leur souffle, le coeur s'emballant et pas seulement de désir... mais d'angoisse.
2 commentaires:
Je ne prétends pas avoir la science infuse, mais je pense que quand on parle librement avec ses enfants, (j'ai deux filles adultes aujourd'hui et un fils de 17 ans), de certains sujets un peu chauds, le gynéco, la pilule et une petite protection suplémentaire etc..(on ne sait jamais, tout le monde peut contaminer tout le monde sans le savoir)le problème est résolu, pas besoin d'aller voir le bon docteur VINCENT, mais pour ceux et celles qui n'ont pas le choix c'est une autre histoire, à vous de faire le prof., délicat n'est ce pas?
Il n'y a pas que pour les jeunes que c'est à risque!!!!
Meme les couples mariés doutent...On ne peut jamais etre sur de rien.....Un écart est si vite arrivé.!!
Et le fait que nous changions souvent de partenaires ....Certains ayant 2 ou 3 divorces à leur actif....Alors!!!
Quand il n'y a pas changement d'orientation sexuelle brutalement.....!!!!Et vous vous retrouvez avec un mari qui préfère les hommes .....!!!
C'était mieux AVANT.....!!!
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